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Banlieue: quelles solutions?

 

2 utilisateurs inconnus

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Banlieue: quelles solutions?

n°38
hebdo 2
Posté le 03-12-2009 à 15:15:02  profil
 

Quelles solutions pour améliorer la vie des gens dans les zones ultra sensibles de banlieue ?

n°40
Poncho11
Posté le 07-12-2009 à 00:06:25  profil
 

Régler le problème du chômage. C'est la précarité qui mène à la frustration, la colère, le rejet et qui pousse les gens à se renfermer vers le seul domaine ou ils se sentent épanoui : la religion. Et d'ailleurs, c'est justement parce que nos dirigeants -qui n'ont rien de "dirigeants"- n'arrivent pas à régler ces problèmes qu'il noient le poisson dans des débats stérile style, minaret pour ou contre ? Identité nationale j'en passe et des meilleurs. Pour régler ce problème je crois qu'il faut accepter que les générations actuelles qui souffrent en banlieue soit perdues et se contenter de soigner les symptôme (CV anonyme, plan divers et varié) et miser sur ceux qui se retrouveront dans 10-15 ans sur le marché du travail. Se donner 15 ans et tout miser sur l'éducation. S'il faut mettre 3 profs par classe dés le CP on mettre 4 profs et créer des jeunes en béton qui pourront s'insérer dans tous les domaines. C'est par l'éducation que les gens sortiront de leur ignorance, sauront compter écrire et comprendre que l'Etat ne peut pas tout et que même s'il pouvait tout il se fout du peuple. EN résumé une seule solution  : L'EDUCATION

n°42
mike781
Posté le 07-12-2009 à 02:32:36  profil
 

Je craint qu'il n'y ai plus de solution. Dans la mesure ou ces zones ultra sensibles sont des zones de non-droit, où les services de l'état ne peuvent plus intervenir.  Leurs habitants y vivent en communauté, dessinent leur quartier à leur image avec les commerces et services qui vont avec. Les habitants de ces quartiers doivent avoir la volonté de  s'adapter au mode de vie francais. Sans cette volonté, l'état n'a aucun pouvoir.

n°55
hedgehogms​x
Posté le 09-12-2009 à 10:44:40  profil
 

J'y vis, en faisant tout ce qu'il faut pour en partir, et je pense qu'on ne peut pas grand chose.

Ce qui nous pourri la vie, c'est l'insécurité et le sentiment, qui qu'on soit, quelque soit notre appartenance ethnique (si jamais on est capable de la définir), qu'on n'est pas chez soit. Pour préciser sans langue de bois : les blancs ne s'y sentent par en France, les noirs se sentent rejetés, les arabes se sentent accusé d'être des intégristes etc. Personne, absolument personne ne s'y bien, et tous subissent une forme de violence quotidienne.

Il y a toute forme de violence, des actes les plus visibles auxquelles les autorités portent attention (voitures brûlées, agressions, viols) aux plus anodines qui sont répétitives et pour lesquels les autorités sont démunis : dégradation de véhicules, de locaux, détritus sur la voix public, aucun respect des règles de stationnement, poubelles renversées, nuisances sonores etc. Toutes ces petites incivilités permanentes sont pourtant à l'origine de biens des peurs et bien des malaises, elles démontrent à quelle point il n'y a plus de respect, plus de volonté de vivre ensemble, plus de considération de la part de ceux qui y vivent envers le quartier où ils vivent

Nous vivons cote à cote, mais nous ne vivons pas ensemble.

Le processus d'assimilation, nécessaire, se fait aujourd'hui trop lentement puisqu'il n'est plus encouragé par la nation, puisque des gens comme Wolton vente une pseudo-société multiculturelle dont nous ne voulons pas. Il faut qu'il comprenne que les petites gens n'ont que faire de sa vision de grand intellectuel, ils ne veulent pas de ce mélange, de compromis. Que sur le plan moral, logique etc., Wolton ai raison, c'est possible, et quelque part, ce merveilleux modèle à construire dont il parle temps, j'aimerais que ce soit possible. Mais il faut qu'il se confronte à la réalité, qu'il comprenne qu'on ne peut formater les gens à l'image idéale dont il rêve pour ce que ça marche.

Dans ce contexte, l'assimilation recule, est plus lente, mais se fait encore. Et ceux qui s'assimilent, minoritaires, qui sortent du replis pseudo identitaire, quittent alors ces quartiers dès que possible. Et pendant ce temps, des tas d'autres arrivent, ce qui fait que le problème persiste et s'amplifie. La machine à produire des français n'est plus entretenue et ne suit plus la cadence des arrivées, qui de plus se font dans la clandestinité.

Encore plus choquant : dans mon quartier, beaucoup de français d'outre mer s'installent. Ce n'est pas de l'immigration puisqu'ils viennent de territoires français. Et bien ils ne se revendiquent pas français. Mon épouse, professeur en lycée professionnel, les écoute de présenter de la sorte : "Ah mais je ne suis pas française moi madame, je suis réunionaise etc." C'est cela la réalité de ce que les gens ressentent monsieur Wolton.

Et j'ai entendu la même phrase de la part d'une pseudo sénégalaise, issue d'un mariage mixte entre une française "de souche" (ce qui signifie rien, certes, mais qui dans ce cas, cela veut dire blanche, née en métropole de parents français blancs) et un français d'origine sénégalaise (dont les parents sont naturalisés français depuis quelques décennies et qui parmi ses grands parents à un blanc ...) . C'est comme si être français était un sentiment récessif (pour faire un parallèle avec la génétique). N'est-ce pas là le résultat, pendant des années, d'un déni de notre identité nationale, d'une auto-flagellation permanente sur Vichy, l'esclavage et j'en passe ?

Un début de solution, ce serait peut-être de commencer par nous réconcilier avec nous même, notre identité, et le débat actuel ne serait donc pas si inutile, si toutefois il se faisait sincèrement

n°601
isabelpt
Posté le 18-04-2017 à 06:12:05  profil
 

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Message édité par isabelpt le 18-04-2017 à 06:14:25

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